Celle qui cherchait le bouton off

Vous le savez, vous l’avez constaté à travers ce que j’écris, je ne suis pas nette dans ma tête, surtout que souvent, j’y suis à plusieurs 🙂 (dans ma tête).

Blague mise à part j’ai toujours affirmé haut et fort que la normalité est une notion éminemment relative, en effet pour certains aller dans une soirée où on ne connait personne est un acte totalement dingue alors que pour d’autres ce sera l’occasion de rencontrer pleins de nouvelles personnes, bref difficile de savoir notre degré de « dinguerie ».

dingue

En ce qui me concerne, un de mes problèmes (en plus de mes 18 personnalités différentes, non je déconne, seulement 4 ^_^) est que je n’arrive pas à débrancher mon cerveau ! Il se comporte comme un ordinateur et il a toujours pleins de tâches qui tournent en arrière plan…et c’est vraiment pénible.

ordinateur

Oui, tout ça pour vous reparler du fameux « lâcher prise » ! Vous ne l’aviez pas vu venir, je parie ?

Un exemple ? 3 jours avant de partir à Verdun, sous ma douche, je me suis rendue compte d’une anomalie lu dans un papier trié la veille, mon cerveau l’avait vu, enregistré pour me le signaler quelques heures après. Mais ça c’est le côté pas trop grave, ce qui est pénible c’est quand il tourne sur des idées fixes, me laissant énervée, et éveillée sans que je sache réellement sur quel problème il bute.

Mon cerveau a donc une vie autonome.

C’est là que le « lâcher prise » est fondamental, je crois que si mon cerveau tourne en boucle c’est parce que je tente de résister à tout : aux changements, aux émotions, aux gens, j’essaye de conserver l’illusion que je peux rester retranchée dans ma citadelle où rien de m’atteint et où je contrôle mon univers : mes pensées, mes émotions, mes sentiments, mes sensations, mon corps même…

Pourquoi tant de résistance, si ça engendre tant de problèmes ? Parce que l’inconnu fait peur, quand on est à la croisée des chemins et que tant de possibilités s’offrent à nous, c’est franchement effrayant.

Alors on peut faire demi-tour, ou « lâcher prise » et s’engager sur le chemin qui se déploie sous nos pieds, à ce moment là peut-être que le cerveau autonome finira par se mettre en sommeil…

Voilà donc où  j’en suis, hésitante et sur la pas de la porte, bien déterminée à ne pas faire demi-tour mais encore trop effrayée pour avancer, mine de rien j’ai fait du chemin ^_^

Sur ce, je vais aller profiter du soleil, et de ma famille, bonne journée à tous…

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Publié le 29 avril 2015, dans Humeurs, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. 17 Commentaires.

  1. Il te reste un an pour d’entraîner pour courir avec nous… 😉

    J'aime

  2. Tu sais quoi ? J’ai trouvé un remède à ça … le sport ! -> ok je sors 😉
    Sérieusement le sport et le dépassement physique m’aident vraiment à sortir de mon cerveau, c’est pour ça que j’ai tant de mal à supporter d’être coincée en ce moment.

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  3. Je ne sais pas si j’ai un jour lâché prise… ça me paraît d’un compliqué !

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  4. un truc vraiment qui marche si on s’entraine un peu c’est la méditation pleine conscience. l’avantage c’est que c’est à la mode ! Tu prends cinq minutes par jour avec un bouquin facile guidant ta respiration. Tu auras toujours des idées qui trottent mais elles se fixeront moins vite….

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  5. Lacher prise: mot que mon cerveau ne sait pas digerer…….. 😀
    Bienvenue au club!

    Aimé par 1 personne

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